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Florent QUARTIER

Que fait des siennes, la poésie, Par certaines nuits d'inso

Je n'ai jamais su parler aux femmes,
Déjà gamin, je n'en faisais rien.
En vain, je m'imaginais,
Dans l'aurore des nuits de Mai,
Prenant le large sur mon voilier,
A l'oubli des mégères bernées.

C'est sous la flamme des réverbères,
Que les amants s'embrassèrent,
Entrelacés, miroités,
C'est beau à voir, comme en hiver.
Pendant que ma flamme s'éteignait,
Par cette lourde pluie d'abat.
Mes allumettes brisées,
Dans mes poches trouées,
Du ciel à l'enfer, s'abat,
Cette bougie de cire, la fonte,
Qui à l'époque me nourrissait de honte.

Vieille bille que j'étais,
Je ne voulais guère y jouait,
M'en allant rêver de mes amours,
Conquérant, les Abbassides et sans détours,
Mais parvenir, à l'aide de lui venir.
Moi, dont le monde sensible,
Avait défaut de me nuire.
Des abacas, sous fond d'abacule.
Bienvenue à l'intelligible,
Adieu l'embarras, je ne recule.

Aujourd'hui, j'ai bien grandit,
M'en allant au désespoir, lui rire.
A tous mes rêves dont je souris,
Ayant seule conception que l'expérience.
Je m'agite donc à agir
A mes illusions, et ma bienveillance.
Aujourd'hui donc, la résurrection de cette flamme,
Mais toujours, je ne saurais parler aux femmes.