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Comme un affront au temps de l’oubli
Je défie de mon cœur la résignation
A jamais, jusqu’au bout des pleurs
Dans les souffles les plus lointains

… Je soignerai ta place

Aux confins de la peine indolore
Je berce de tes rires mes battements
La fresque de ton visage sur mon port
Eclair de lune aux horizons absents

…Et je me coucherai sans un bruit
Sans un geste, retenant mes pensées
Libre et libéré
…Sur le lit de tes boucles brunes.