J'en oubliais que...

Je dors sur ton sein
Chevauche ce corps dénudé
Comme ma maison
[mon ivoire]
Fier, tendre et sans recul
Prenant à mon compte
L'illusion d'un refuge assuré.

Mais au nauffrage de
ma maladresse
A tes cheveux je me brûle.

Tes gestes en un coup de vent
S'en retrouvent au loin
Et coupable de ma paresse
Je n'ose plus sur ton sein

Sans delicatesse...poser ma main.