ELAN

J'oeuvrais sous le vertige mouvant du ciel
Les masses nuageuses comme des océans
Versaient au centre de mes espoirs affaiblis
Les larmes bancales tombées de leur poitrine.

Ecorce fossile au silence du grand départ
Les lèvres lourdes frétillaient de donner
Un sens à la grande marche élançée
Qui, au dos des chagrins de toute part

... Poussait mes pas dans le vide.