La saison

Chez moi il n’y a qu’une saison
C’est pour cela que les femmes
Sont chaudes
Et les hommes féconds.
C’est pour cela que l’eau m’entoure
Que je sais jouer à l’amour
Dans les crevasses de grands rochers
Mais toujours à l’ombre de hauts palmiers,
En bordure de plages de sables blonds.
C'est pour cela que j’trouve
Le ciel sans nuages si beau,
Ou que de Ronsard, je connais Les Odes.
Je viens de cette terre en flamme,
D’où la couleur sombre de ma peau.
De la Caraïbes, je suis l’Esméralda
Qui, j’en suis sûre, tous les cœurs charmera.
Je viens de cette terre presque sauvage,
Que son châle verdoyant recouvre.
Des fois nous oublions d’être sages
Et l’eau de vie coule avec déraison.
Je ne me pare pas
D’inutiles parures
Gâtée, je l’suis déjà
Par tendre mère Nature.
Chez moi il n’y a qu’une saison
Qui vous fait transpirer
Toujours de passion.
Mon Eté,
Ça vous saoule bien plus que le vin blanc,
Et vous devenez amants presque naturellement.
Chez moi il n’y a qu’une saison
C’est pour cela que les femmes
Sont chaudes
Et les hommes féconds.
C’est pour cela que l’eau m’entoure
Que je sais jouer à l’amour
Dans les crevasses de grands rochers
Mais toujours à l’ombre de hauts palmiers,
En bordure de plages de sables blonds.
C'est pour cela que j’trouve
Le ciel sans nuages si beau,
Ou que de Ronsard, je connais Les Odes.
Je viens de cette terre en flamme,
D’où la couleur sombre de ma peau.
De la Caraïbes, je suis l’Esméralda
Qui, j’en suis sûre, tous les cœurs charmera.
Je viens de cette terre presque sauvage,
Qu'un beau châle verdoyant recouvre.
Des fois nous oublions d’être sages
Et l’eau de vie coule avec déraison.
Je ne me pare pas
D’inutiles parures
Gâtée, je l’suis déjà
Par tendre mère Nature.
Chez moi il n’y a qu’une saison
Qui vous fait transpirer
Toujours de passion.
Mon Eté,
Ça vous saoule bien plus que le vin blanc,
Et vous devenez amants presque naturellement.