Pardon
Anthony un jour est arrivé dans ma vie,
Sans aucun bruit il l'a doucement envahie
De son sourire qui illumine son visage
A ses manières timides de petit garçon sage ;
De cette belle flamme qui brille dans ses yeux
A son fébrile coeur de jeune homme amoureux ;
De l'enjouement qu'il mettait dans tout ce qu'il disait
A son air pensif de rêveur préoccupé.
J'aimerais à nouveau le serrer dans mes bras,
Lui dire à l'oreille que je ne l'oublierai pas,
Oublier les mots durs, me souvenir des tendres,
Etre au fond de son coeur, me perdre en ses méandres.
C'est pour te dire combien je t'aime, Tonio,
Que sur papier j'ai couché ces quelques mots.
Pardon...
Paris, Août 2003.


