Porteuse de la flamme sacrée

Porteuse de la flamme sacrée
La prunelle gorgée d’amour
Je me lave les mains
De mon chagrin
Pour que les ablutions
Se changent en célébration
Prières exaucées
Me voici rêvant
Du doux vivre qui m’échoit
De verdure se peuple mon poème
Pour l’oreille de l’initié
Plus suave quand la gaieté
S’y mêle derrière la forêt
Et que le jour décline en paix
Sur le pays de la neige
Mon hôte secret !