Chagrins refoulés

Assise sur le bas-côté
Tendant les mains
Vers l’infini
Que tu n’as jamais
Cessé de contempler

La plainte des oiseaux
Sur les branches
Que le vent a courbées
Éveille dans ton âme
Ses chagrins les plus
Refoulés

Des bribes de mots
Se posent çà et là
Sur tes lèvres closes
Seules tes larmes
Ont encore le pouvoir
De parler