Renaissance.

Par une nuit curieuse
Car la lune était rieuse,
Je regardais le firmament
Depuis un bon moment,
Lorsque je vis les étoiles danser.
Leur joyeux ballet me fit penser
A un événement extraordinaire.
Il y eu soudain une clarté planétaire.
Et elle fut là, dans toute sa splendeur.
Frappé de stupeur sur le moment,
Je revins lentement de mon étonnement
Pour entendre à nouveau battre mon cœur.
Elle m’est apparue comme un tourment.
Mais, je n’eus pas le temps de la dénoncer
Car je sentis toutes mes craintes s’effacer
Pour céder la place au soulagement.
Alors, elle mit sa main dans la mienne.
Elle n’avait rien d’une comédienne
Quand elle me regarda avec sérénité.
Ses yeux où se lisait une grande sincérité,
Semblaient décréter la fin de ma solitude.
Déjà, je soupçonnai avec un bonheur non dissimulé,
Quelles seraient mes nouvelles habitudes
Après tant de chagrins et de déboires accumulés.
Ayant trouvé la part de moi qui me manquait,
Je vais avoir ma miraculeuse part de printemps
Parce que mon bonheur va durer longtemps.
Je ne serai plus ni captif ni domestique ni laquais.
J’ai rejoins ma complice et ma princesse.
Pour moi, fini le temps où je blasphémais sans cesse.