Louata : Notre terre occupée
Toi l’air que je renifle
Toi le vent qui, à côté de mes oreilles, siffle
Toi l’air qui donne le souffle à mes poumons
Fait éparpiller les indésirables et les démons
Sur tes airs les oiseaux chantent leurs mélodies
Au dessus des miennes restent abasourdis
Je dis aux miens:
Mangez pour l’instant cet amour pour notre terre occupée
Et souvenez-vous qu'on nous a depuis longtemps dupé
Louata fut jadis notre paradis lisible
Avant d'être hélas à présent inaccessible
Si vous voulez savoir pourquoi elle est mystiquement belle
Consultez simplement le sang coagulé de nos cœurs prunelles


