Juin


Mes yeux s'imprègnent de rayons en centaines
Le soleil luit des faïences d'une fontaine
L’air sec s’installe le long de la journée
Le pauvre aquifère gagne son pain en une tournée

La chaleur étouffe mon univers qui résonne
Semblable au désert où n’entre personne
Des mirages apparaissent aux proches horizons
Font naître des envies à perdre la raison.