Juillet


Mois de chaleur asséchant puits et ruisseaux
Brûle tout en son chemin au dernier roseau
Oiseaux et animaux ont l'air meurtris
Manquant d'eau, ils poussent des cris

Temps des fruits exotiques et des moissons
Des festivités et des fêtes à l'unisson
Mon Dieu qu'il fait chaud, c'est insupportable !
Il me reste un autre mois encore respectable

En ce mois, Héphaïstos était en achoppe
Sur l'Etna il ne comptait plus que sur les cyclopes
Ne salivant plus, ne travaillant plus
Anéanti par cette chaleur en surplus

La nature est affreuse en ses feux de chaudière
Rien ne résiste à cette canicule incendiaire
Où est-tu, toi, l'ombre tant appréciée
Pour rafraîchir mon corps et mon faciès ?