Une flamme s’éteint

L’amour n’est qu’un idéal qui me tiraille
Il suffit que je le regarde pour qu’il s’en aille,
Serait-ce la frustration d’un garçon insatisfait
Ou simplement la désillusion d’une vie enchantée ?

Les amours d’aujourd’hui ne me paraissent plus passionnés.
Ils sont juste vêtus d’une robe de soirée bien souillée.
Simple constat d’une paupérisation de notre pensée,
Engendrée par le consumérisme de notre société.

Les sentiments se consomment puis se consument
Comme un feu étouffé au milieu de l’hiver.
Dès lors, aimer devient un verbe posthume
Pendant que l’humanité, elle, descend aux enfers.