Octobre

Amère comme les jours qui passent
Vent d'automne qui fait envoler les feuilles
Allons-nous rester longtemps seuls,
Rage et souffrance se mêlent
Et là-bas le rêve se brise se fracasse,

Un temps de désespoir à gout de sel
Luciole dans l'obscurité de la nuit ;
Yeux cernés par un mal de vie
Saison d'automne d'une couleur gris ;

Sous une neige froide, le lac se gèle
Et toi là-bas le vide qui n'a rien à faire
Qui tourne comme un fauve encagé

Une fois là-bas tu es en paix ;
Où la jeunesse et des gens âgés
Il monta le train prés du quai.