Amour posthume – (Sonnet)
Vous souvenez-vous Belle de nos tendres adieux
A l’heure matinale où les corbeaux croassent,
Vos doux bras étreignant mon souvenir fugace,
La perle de rosée brodée au coin des yeux !
Vous en souvenez-vous de nos amours d’antan,
Bien avant que mon âme ne prenne son envol ?
Rappelez-vous Ô chère de nos étreintes folles,
Ma Douce tant aimée de mes tendres printemps !
La mort à mon départ a planté des épines
Dans votre cœur épris de tendresse câline,
J’y déposerai pour vous le plus doux des baisers !
Les larmes cristallines de vos pleurs en sourdine
Se tariront un jour comme les gouttes de l’ondée,
Croyez à mon amour, ma Mie, à tout jamais !
Octobre 2006


