- 1er janvier
- A André Chénier
- A celle qui est restée en France
- A celle qui est voilée
- A ceux qu'on foule aux pieds
- A ceux qui sont petits
- A des âmes envolées
- A des oiseaux envolés
- A dona Rosita Rosa
- A Granville, en 1836
- A Jeanne
- A l'Arc de triomphe
- A l'enfant malade pendant le siège
- A la belle impérieuse
- A la fenêtre, pendant la nuit
- A la France
- A la mère de l'enfant mort
- A M. Froment Meurice
- A ma fille
- A ma fille Adèle
- A Madame D. G. de G.
- A mademoiselle Louise B.
- A Mlle Fanny de P.
- A Petite Jeanne
- A propos d'Horace
- A propos de dona Rosa
- A qui donc sommes-nous ?
- A qui la faute ?
- A quoi songeaient les deux cavaliers ...
- A un homme partant pour la chasse
- A un poète
- A un poète aveugle
- A une femme
- A une jeune fille
- A Vianden
- A Villequier
- A Virgile
- Abîme - L'Homme
- Abîme - La Voie Lactée
- Adieux de l'hôtesse arabe
- Ah ! c'est un rêve ! non ! nous n'y consentons point
- Aimons toujours ! Aimons encore !...
- Air de la princesse d'Orange
- Âme ! être, c'est aimer...
- Amis, un dernier mot !
- Amour secret
- Apparition
- Après l'hiver
- Après la bataille
- Attente
- Au bois
- Au bord de la mer
- Au peuple
- Au point du jour, souvent en sursaut, je me lève
- Aucune aile ici-bas n'est pour longtemps posée
- Autre chanson
- Autre guitare
- Aux arbres
- Aux champs
- Aux Feuillantines
- Aux morts du 4 décembre
- Aux proscrits
- Bêtise de la guerre
- Bièvre
- Bon conseil aux amants
- Booz endormi
- C'est à coups de canon qu'on rend le peuple heureux
- C'est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde
- C'était la première soirée
- Canaris
- Ce qu'on entend sur la montagne
- Ce que c'est que la mort
- Ce que dit la bouche d'ombre (I)
- Ce que dit la bouche d'ombre (II)
- Ce qui n'a pas encore de nom
- Ce qui se passait aux Feuillantines vers 1813
- Ce siècle avait deux ans
- Ce siècle est grand et fort. Un noble instinct le mène
- Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille
- Certe, elle n'était pas femme et charmante en vain
- Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
- Chanson (L'Ame en fleur)
- Chanson (Proscrit, regarde les roses...)
- Chanson d'autrefois
- Chanson d'autrefois (autre)
- Chanson de Gavroche
- Chanson de grand-père
- Chanson de pirates
- Chanson des oiseaux
- Chanson du bol de punch
- Chanson pour faire danser en rond les petits enfants
- Chant sur le berceau
- Charles Vacquerie
- Choses du soir
- Clair de lune
- Claire
- Commencement d'une illusion
- Conclusion
- Crépuscule
- Cri de guerre du mufti
- D'après Albert Dürer
- Danger d'aller dans les bois
- Dans ce jardin antique où les grandes allées
- Dans l'alcôve sombre
- Dans l'ombre
- Dans la forêt
- Dans le jardin
- Dante écrit deux vers
- Demain, dès l'aube...
- Depuis quatre mille ans il tombait dans l'abîme
- Depuis six mille ans la guerre
- Deux voix dans le ciel
- Dicté en présence du glacier du Rhône
- Dieu fait les questions pour que l'enfant réponde
- Du haut de la muraille de Paris
- Éclaircie
- Ecrit après la visite d'un bagne
- Ecrit au bas d'un crucifix
- Ecrit en 1827
- Ecrit sur la vitre d'une fenêtre flamande
- Ecrit sur le tombeau
- Elle avait pris ce pli ...
- Elle est gaie et pensive ; elle nous fait songer
- Elle était déchaussée, elle était décoiffée...
- Elle était pâle, et pourtant rose...
- En écoutant chanter la princesse ***
- En hiver la terre pleure
- En mai
- En marchant la nuit dans un bois
- En marchant le matin
- En sortant du collège
- Enthousiasme
- Envoi des feuilles d'automne
- Épitaphe de Jean Valjean
- Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !
- Et Jeanne à Mariette a dit
- Être aimé
- Exil
- Explication
- Extase
- Fenêtres ouvertes
- Fonction du poète
- France ! à l'heure où tu te prosternes
- Fuite en Sologne
- Fulgur
- Garde à jamais dans ta mémoire
- Georges et Jeanne
- Guitare
- Halte en marchant
- Hermina
- Heureux l'homme occupé ...
- Hier au soir
- Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voiles
- Horror
- Hymne
- Il fait froid
- Il faut que le poète
- Insondable, immuable, éternel, absolu
- J'ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline
- J'aime l'araignée
- J'aime un petit enfant, et je suis un vieux fou.
- Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !
- Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre
- Je n'ai pas de palais épiscopal en ville
- Je ne me mets pas en peine
- Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire
- Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose
- Je prendrai par la main les deux petits enfants
- Je pressais ton bras qui tremble
- Je racontais un conte
- Je respire où tu palpites,
- Je sais bien qu'il est d'usage...
- Je suis enragé. J'aime
- Je suis fait d'ombre et de marbre
- Je suis naïf, toi cruelle
- Je t'aime, avec ton oeil candide
- Je travaille
- Jeanne chante ; elle se penche
- Jeanne dort
- Jeanne endormie
- Jeanne était au pain sec...
- Jeanne fait son entrée
- Jeanne songeait
- Jeune fille, l'amour, c'est d'abord un miroir
- Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites
- Joies du soir
- Jolies femmes
- Jour de fête
- Jour de fête aux environs de Paris
- L'art et le peuple
- L'aube est moins claire...
- L'aurore s'allume
- L'autre
- L'échafaud
- L'enfance
- L'enfant
- L'expiation
- L'hirondelle au printemps cherche les vieilles tours
- L'ombre
- L'oubli
- L'univers, c'est un livre...
- La blanche Aminte
- La captive
- La chanson de Maglia
- La cicatrice
- La coccinelle
- La conscience
- La douleur du pacha
- La fête chez Thérèse
- La fiancée du timbalier
- La Figliola
- La hache ? Non. Jamais...
- La méridienne du lion
- La nature
- La nature est pleine d'amour
- La nichée sous le portail
- La pauvre fleur disait au papillon céleste
- La pente de la rêverie
- La plume de Satan
- La prisonnière passe...
- La rose de l'infante
- La sieste
- La sortie
- La source
- La source tombait du rocher
- La statue
- La sultane favorite
- La Terre - Hymne
- La tombe dit à la rose
- La vie aux champs
- La ville prise
- La vision de Dante
- Laetitia rerum
- Laissez. - Tous ces enfants sont bien là
- Lazzara
- Le cantique de Bethphagé
- Le champ du potier
- Le couchant flamboyait à travers les bruines
- Le crapaud
- Le crucifix
- Le deuil
- Le doigt de la femme
- Le firmament est plein de la vaste clarté
- Le hibou
- Le manteau impérial
- Le matin
- Le mendiant
- Le poème éploré se lamente
- Le poète bat aux champs
- Le poète dans les révolutions
- Le poète s'en va dans les champs
- Le pot cassé
- Le Progrès calme et fort...
- Le ravin
- Le rouet d'Omphale
- Le sacre de la femme - Ève
- Le sacre de la femme - Ineffable lever...
- Le satyre
- Le soleil était là qui mourait dans l'abîme
- Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées
- Le trouble-fête
- Le vieillard chaque jour dans plus d'ombre s'éveille
- Les autres en tout sens laissent aller leur vie
- Les Djinns
- Les enfants lisent, troupe blonde
- Les enfants pauvres
- Les femmes sont sur la terre...
- Les forts
- Les fusillés
- Les innocents
- Les martyres
- Les oiseaux
- Les pauvres gens
- Les paysans au bord de la mer
- Les siècles sont au peuple...
- Les tronçons du serpent
- Lettre à une femme
- Liberté !
- Lise
- Lorsque l'enfant paraît
- Lorsque ma main frémit si la tienne l'effleure
- Lux
- Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé
- Magnitudo parvi
- Mai
- Mais tu brûles !
- Malédiction
- Me voici ! c'est moi ! Rochers, plages
- Melancholia
- Mes deux filles
- Mes poèmes !
- Mon bras pressait ta taille frêle...
- Mors
- Mugitusque boum
- N'envions rien
- N'est-ce pas, mon amour, que la nuit est bien lente
- Non
- Nos morts
- Nous
- Nous allions au verger cueillir des bigarreaux
- Nouvelle chanson sur un vieil air
- Novembre
- Nuit
- Nuit tombante
- Nuits d'hiver
- Nuits de juin
- Ô Charles, je te sens près de moi...
- Ô gouffre ! l'âme plonge et rapporte le doute
- Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse
- Ô Rus
- Ô soldats de l'an deux ! ...
- Ô souvenirs ! printemps ! aurore !
- Ô temps ! si l'on pouvait dans ton urne profonde
- Oceano nox
- Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre
- Oh ! je fus comme fou...
- Oh ! n'insultez jamais une femme qui tombe !
- Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée
- Oh ! quand je dors...
- Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage
- On vit, on parle...
- Où donc est la clarté ? Cieux, où donc est la flamme ?
- Où donc est le bonheur ? disais-je.
- Oui, je suis le rêveur ...
- Paris bloqué
- Paris incendié
- Paroles sur la dune
- Passé
- Pasteurs et troupeaux
- Pendant que le marin...
- Pepita
- Petit Paul
- Pleurs dans la nuit
- Premier mai
- Près d'Avranches
- Printemps
- Prologue
- Promenades dans les rochers (I)
- Promenades dans les rochers (II)
- Promenades dans les rochers (III)
- Promenades dans les rochers (IV)
- Puisqu'ici-bas toute âme
- Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine
- Puisque le juste est dans l'abîme
- Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame
- Puisque nos heures sont remplies
- Pure innocence ...
- Quand deux coeurs en s'aimant ont doucement vieilli
- Quand la lune apparaît dans la brume des plaines
- Quand le livre où s'endort chaque soir ma pensée
- Quand les guignes furent mangées,
- Quand nous habitions tous ensemble
- Que t'importe, mon coeur
- Quelle est la fin de tout ?
- Quelques mots à un autre
- Regard jeté dans une mansarde
- Regardez : les enfants se sont assis en rond
- Rêverie
- Ronde pour les enfants
- Rosa fâchée
- Saison des semailles. Le soir
- Sara la baigneuse
- Satan dans la nuit - I
- Satan dans la nuit - II
- Satan pardonné
- Soir
- Soleils couchants
- Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée
- Sous les arbres
- Souvenir de la nuit du 4
- Spectacle rassurant
- Stella
- Sur la falaise
- Sur une barricade
- Suzette et Suzon
- Tous les hommes sont l'Homme ...
- Toute la vie d'un coeur - 1817 - Adolescence
- Toute la vie d'un coeur - 1819
- Toute la vie d'un coeur - 1820
- Toute la vie d'un coeur - 1822 - Quinze-vingt
- Toute la vie d'un coeur - 1826
- Toute la vie d'un coeur - 1833 - A J...
- Toute la vie d'un coeur - 1835 - Promenade
- Tristesse d'Olympio
- Trois ans après
- Tu me vois bon charmant et doux ...
- Tu rentreras comme Voltaire...
- Ultima verba
- Un grand sabre serait d'utilité publique
- Un groupe tout à l'heure était là sur la grève...
- Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble
- Un jour au mont Atlas
- Un jour je vis le sang couler de toutes parts
- Un jour je vis, debout au bord des flots mouvants
- Un manque
- Un soir que je regardais le ciel
- Une bombe aux Feuillantines
- Une femme m'a dit ceci : - J'ai pris la fuite
- Une nuit à Bruxelles
- Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir
- Unité
- Veni, vidi, vixi
- Vénus
- Vere novo
- Vers 1820
- Vieille chanson du jeune temps
- Viens ! - une flûte invisible
- Vision sombre ! un peuple en assassine un autre
- Vivants
- Voeu
- Voici que la saison décline
- Vois, cette branche est rude, elle est noire...
- Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ?