- Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599)
- Afin qu'amour-oiseau ne soit plus si volage
- Avant que d'adorer le ciel de vos beautés
- Comme un corps féminin que la mère Nature
- Cousinons la cousine, elle est cointe et jolie
- Ha Dieu ! que j'ai de bien alors que je baisotte
- J'aime bien le savoir, bien que je n'aime à lire
- J'aime tant ce parler bégayement mignard
- Je l'oeilladais mi-nue, échevelée
- Je penserai plutôt la mer non variable
- Je voudrais bien, pour m'ôter de misère
- La honte à l'oeil baissé ne me fera point taire
- M'amour, tu as trahi ma jeunesse peu caute
- Mais quelle aveugle loi tellement te maîtrise
- N'oser aimer celui, doué de bonne grâce
- Ô belle Noémie, approche, embrasse-moi
- Pourquoi négliges-tu l'extrême affection
- Qu'en dites-vous, mon Coeur ? Je vous prie de le dire
- Quand viendra l'heureux temps que je sacrifiré
- Que ne suis-je échangé en précieuse pluie
- Quoi ! qu'est-ce que ceci ? ma mignonne, es-tu folle ?
- Si l'amour ne paraît à mes désirs constant
- Si les pleurs douloureux, si les tristes complaintes
- Sonnet des gestes des Dames
- Sur ses ailes, Amour, d'un vol plein de vitesse
- Ton poil, ton oeil, ta main, crêpé, astré, polie
- Ton voile noir te fait approuver feinte
- Un jour le Ciel était superbement ému