- Etienne de LA BOETIE (1530-1563)
- Amour, lors que premier ma franchise fut morte
- Au milieu des chaleurs de Juillet l'alteré
- C'est Amour, c'est Amour, c'est luy seul, je le sens
- C'est faict, mon coeur, quitons la liberté
- C'estoit alors, quand, les chaleurs passees
- Ce dict maint un de moy : De quoy se plaint il tant
- Ce jourd'huy du Soleil la chaleur alteree
- Ce n'est pas moy que l'on abuse ainsi
- Ce sont tes yeux tranchans qui me font le courage
- Elle est malaade, helas ! que faut-il que je face
- Enfant aveugle, nain, qui n'as autre prouësse
- Helas ! combien de jours, helas ! combien de nuicts
- J'allois seul remaschant mes angoisses passes
- J'ay fait preuve des deux, meshuy je le puis dire
- J'ay tant vescu, chetif, en ma langueur
- J'ay un Livre Thuscan, dont la tranche est garnie
- J'ay veu ses yeulx perçans, j'ay veu sa face claire
- J'estois prest d'encourir pour jamais quelque blasme
- Jà reluisoit la benoiste journee
- Je ne croiray jamais que de Venus sortisse
- Je publiëray ce bel esprit qu'elle a
- Je sçay ton ferme cueur, je cognois ta constance
- Je tremblois devant elle, et attendois, transi
- Je veux qu'on sçache au vray comme elle estoit armee
- Je voy bien, ma Dourdouigne, encor humble tu vas
- L'un chante les amours de la trop belle Hélène
- Lors que lasse est de me lasser ma peine
- Maint homme qui m'entend, lors qu'ainsi je la vante
- N'ayez plus, mes amis, n'ayez plus ceste envie
- Ô coeur léger, ô courage mal seur
- Ô l'ai je dict ? helas ! l'ai je songé ?
- Ô qui a jamais veu une barquette telle
- Ô vous, maudits sonnets, vous qui printes l'audace
- Ô, entre tes beautez, que ta constance est belle
- Or, dis je bien, mon esperance est morte
- Ores je te veux faire un solennel serment
- Où qu'aille le Soleil, il ne voit terre aucune
- Ou soit lors que le jour le beau Soleil nous donne
- Pardon, Amour, Pardon : ô seigneur, je te voüe
- Puis qu'ainsi sont mes dures destinees
- Quand celle j'oy parler qui pare nostre France
- Quand j'ose voir Madame, Amour guerre me livre
- Quand tes yeux conquerans estonné je regarde
- Quand viendra ce jour là, que ton nom au vray passe
- Quant à chanter ton los par fois je m'adventure
- Quoy ? qu'est ce ? ô vans, ô nuës, ô l'orage !
- Reproche moy maintenant, je le veux
- Si contre Amour je n'ay autre deffence
- Si ma raison en moy s'est peu remettre
- Si onc j'eus droit, or j'en ay de me plaindre
- Toy qui oys mes souspirs, ne me sois rigoureux
- Tu m'as rendu la veuë, Amour, je le confesse
- Un Lundy fut le jour de la grande journee
- Vous qui aimez encore ne sçavez