- Charles VAN LERBERGHE (1861-1907)
- Ah ! combien d'heures blondes
- Au bois dormant
- Au coeur solitaire du bonheur
- C'est de leurs voix que j'ai redit
- C'est en toi, bien-aimé, que j'écoute
- C'est le premier matin du monde
- Cachée en ce beau lit de branches...
- Ce soir, à travers le bonheur
- Comme Dieu rayonne aujourd'hui
- Comme elle chante
- Comme une branche d'aubépine
- Crépuscule du matin
- Dans ma prière du matin
- Dans un parfum de roses blanches
- De ces terrasses où, le soir, il flotte encor
- De mon mystérieux voyage
- Elle dort dans l'ombre des branches
- Elle s'avance, comme je viens
- Ève pleurait. Ses mains cachaient sa tête pâle
- Il luit dans l'ombre
- Je l'ai cueilli ! je l'ai goûté
- Je l'ai prise dans mes bras
- Je l'ai tué, je l'ai tué
- L'adieu
- L'ange de l'étoile du matin
- L'attente
- L'aube blanche dit à mon rêve
- L'herbe est molle et profonde
- L'onde tremble comme une moire
- La barque d'or
- La douce nuit vers elle est venue
- La mort
- Ma soeur la Pluie
- Nous voici. Dans le ciel naît l'aurore nouvelle
- Ô beau rosier du Paradis
- Ô Lumière
- Ô ma parole
- Oh ! de grâce, fleur que je cueille
- Qu'il vient doucement sur la terre
- Quand vient le soir
- Regarde au fond de nous : nous sommes l'Emeraude
- Roses ardentes
- Si tu veux les voir, m'a dit une Fée
- Songe
- Un silence se fit dans le déclin du jour
- Une aube pâle emplit le ciel triste
- Veilles-tu, ma senteur de soleil
- Vers le soleil s'en vont ensemble